Troubles du sommeil : un trouble qui peut se régler autrement que par les pilules !

Troubles du sommeil : un trouble qui peut se régler autrement que par les pilules !

Fatigue, anxiété, accident, dépendance aux somnifères, maladies mentales… La liste des méfaits de l’insomnie s’allonge : estimé à près de 22 milliards US au Canada selon une étude européenne, son cout accapare 1,35 % du PIB ; 40 % des Canadiens en souffrent, et la majorité ne dort pas 7 heures par nuit !

Le Congrès de l’assurance et de l’investissement convie l’industrie à s’attaquer à ce fléau qui mine la productivité des employés dans les entreprises.


Un trouble qui peut se régler autrement que par les pilules !

Sommité internationale en matière de recherche sur l’insomnie, le Dr Charles Morin, de l’Université Laval, accumule les reconnaissances scientifiques sur ses travaux. En juin 2016, l’une d’elles l’a replacé sur la scène mondiale : il a été nommé scientifique de l’année dans le domaine du sommeil par la Sleep Research Society.

M. Morin trouve impensable que des régimes collectifs couvrent les somnifères, mais pas les traitements psychologiques des troubles du sommeil. Alors que les employeurs se rendent compte combien ce fléau leur coûte cher, le Dr Morin croit qu’ils gagneraient à investir dans des traitements qui produisent des effets bénéfiques à plus long terme.

« L’insomnie est un fardeau qui affecte la qualité de vie, et qui a d’importantes répercussions sur la santé psychologique et physique. Des gens se présentent ainsi à l’urgence, en proie à des troubles de panique ou parce qu’ils pensent avoir une crise cardiaque. Une étude a statué qu’en 2009, l’insomnie a couté entre 500 M$ et 600 M$ à l’économie québécoise, soit 4 000 $ par personne. Cinq ou six rencontre de 100 $ chacune avec un psychologue, ce n’est pas si cher ! »

 

 1 UFC CSF – Assurance collective de personnes